Tu sais, j'ai voulu m'accrocher à tes paroles. Mais au final je suis tombé. Alors j'ai tenté de ne vivre que dans tes yeux, mais leur couleur ne me suffisait plus. Un jours j'ai même tué Cupidon, cet incapable ne connaissait pas ton nom.

Tu sais, j'ai voulu m'accrocher à tes paroles. Mais au final je suis tombé.  Alors j'ai tenté de ne vivre que dans tes yeux, mais leur couleur ne me suffisait plus. Un jours j'ai même tué Cupidon, cet incapable ne connaissait pas ton nom.
Tout passe. Et la vie emporte avec elle ce qui constitues l'ensemble d'un vécu, l'ensemble des histoires écrite a la dérive et de nos peurs, de cette condition absurde du bonheurs et de cette état d'existence. J'ai vécu, mais il n'en reste rien aujourd'hui. Que peut on dire de cet oublis, de cette absence qui accompagne toujours mieux ce manque inutile et hagard, que peut on trouver de plus que ces instants relégués au simple rangs de souvenirs, de photos que l'on revoit encore, mais dont les détails nous ont étaient arrachés, de paroles et d'éclats de voix qui nous encombre encore et qui résonne toujours, de plus en plus fort. Il est loin le temps, brutal et morne à la foi, au tein blafard et au sourires maladroits. Je le regrette parfois, au détours d'un album, d'une page remplis à l'encre de nos peines, de nos rires et de nos joyeuses ignorances. Remplis de bonheurs, d'absence et de retrouvailles, remplis de vie à l'évidence. Ces souvenirs nous crient de vivre, de connaître et d'entreprendre. Au fond nous savons bien que le bonheurs et tout près et qu'il nous tend les bras, généreux et tendre comme au cinéma.

# Posté le jeudi 10 décembre 2009 14:10

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 14:25

Et lorsque l'on se retourne sur le passé, on n'aperçois qu'il ne nous reste rien, les souvenirs aussi nombreux soient-ils.

Parfois, il peut arrivé de trouver quelques seconde de bonheur brut. Et cette poignée de sourires, on l'attend comme un rail de coke. Elle nous agite les papilles et nous torture les narines. On la guette a chaque coins de rue, et on jette un coup d'½il discret sur les trottoirs à chaque feu tricolore. On ne vie que pour ça. Et l'on a beau le démentir, c'est toujours le cas. Parfois, il nous arrive de toucher ces bref instants. Ils sont si fragiles et volatile. On les regarde s'en aller sans se douter qu'ils vont nous manquer. De ce manque féroce qui nous tiraille, et de cette sensation déchirante qui ne nous laisse aucun répit. Et cette poignée de bonheur, si éphémère soit elle, on la désire comme une dose d'héroïne, sans même savoir pourquoi. Sans se demander une seule foi si on pourrait sans passer. La question ne se pose pas. Et chaque jours, on espère d'avantage, sans jamais se satisfaire, sans jamais baissé les bras, car ces quelques secondes peuvent se trouver partout. Et c'est sans doute là le plus difficile, de parvenir a les voir lorsque qu'elles sont juste devant nous. Ce désirs nous occupe une vie entiere, et devient comme la nicotine. Mais au final, il ne nous reste plus grand chose, ne serait-ce que le souvenir de les avoir vécu, ces petite pépites de bonheurs qui défilent sur la pendule.
Et lorsque l'on se retourne sur le passé, on n'aperçois qu'il ne nous reste rien, les souvenirs aussi nombreux soient-ils.

# Posté le mardi 01 décembre 2009 14:37

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 10:53

Je voudrais faire la guerre au passé, à cette période révolu est morte qui ne l'est jamais assez.

  Je voudrais faire la guerre au passé, à cette période révolu est morte qui ne l'est jamais assez.
Tout s'efface, mais voilà, j'aurais aimé que ce tout ne nous comprenne pas, qu'il nous épargne et nous laisse le choix. Je me souvient de ces grille, nous séparant de la rue, de cette cours vide que nous avions remplis, de ce bâtiment terne qui c'était coloré, a la force de nos rêves, de nos espoirs et de nos rires. Je les entends parfois, comme un murmure lointain, qui m'appelle et m'enivre mais avec manque d'entrain. Je me souviens de cet amour naïf qui planait dans nos rêves, de cette ivresse incontrôlable qui envelopper nos mauts. Nous étions jeunes, et si grande à la foi, des promesse d'avenirs dans les coins de nos têtes. On se croyait éternelle, bien plus forte que la vie, pouvant braver le monde et dévaster l'ennui.

C' ETAIT LA BELLE EPOQUE

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:32

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:43

" J'ai creusé la terre, j'ai découpé la lune, puis gratté le soleil en marchant sur l'espace "

" J'ai creusé la terre, j'ai découpé la lune, puis gratté le soleil en marchant sur l'espace "

" Just a trust in the wind "

# Posté le dimanche 14 juin 2009 15:33

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:55

" Et si ça fait mal, c'est parce qu'il te vois pas. Alors que ton sourire enfin s'éteint. "

" Et si ça fait mal, c'est parce qu'il te vois pas. Alors que ton sourire enfin s'éteint. "
Je ne veut pas que tout se termine. Je me surprends et je rêve toujours trop. J'accumule les espoirs en suspends, et les histoires de prince charmant. C'est vrais Je m'imagine trop que la route va tout droit, qu'il suffit d'avancer vers se qu'on montre du doigt.

<<Dans mes rêves préconçus, rien ne peut changer.>>

# Posté le vendredi 22 mai 2009 12:22

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 14:41

"Just a dust in the wind ."

_ On est jeunes et on est ivres. Ivres d'amour et d'inquiétude, de mise en scène et de mis a nus. On vit sous dose d'héroïne, de métamorphose, de cigarette. Toujours plus haut, plus près du but. On vise les étoiles quitte a retomber sur la vie. Celle qui nous prend et nous égorge, celle qu'on emmerde, qu'on empoisonne. Cette grande dame qui nous enchante, qui nous dirige et puis nous perd. On est jeune, sans aucunes ambitions, bravant les interdit pour sentir cette paire de couilles qui se balance entre nos jambes. On est jeunes, un peu coquette, du mascara, du rouge a lèvre. Ont se camouflent, ont se déguisent. Puis ont défilent, derrière les files. Un petit joint, quelques bouffé, se sentir bien, tout oublier. Et revenir, reconnectés à ce monde, a cette grande terre de toutes les addictions, cette mascarade qui ne tourne pas rond. Au fond, c'est nous qui choisissons de quoi les journaux parlerons.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 13:20

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 14:43