Tout s'efface, mais voilà, j'aurais aimé que ce tout ne nous comprenne pas, qu'il nous épargne et nous laisse le choix. Je me souvient de ces grille, nous séparant de la rue, de cette cours vide que nous avions remplis, de ce bâtiment terne qui c'était coloré, a la force de nos rêves, de nos espoirs et de nos rires. Je les entends parfois, comme un murmure lointain, qui m'appelle et m'enivre mais avec manque d'entrain. Je me souviens de cet amour naïf qui planait dans nos rêves, de cette ivresse incontrôlable qui envelopper nos mauts. Nous étions jeunes, et si grande à la foi, des promesse d'avenirs dans les coins de nos têtes. On se croyait éternelle, bien plus forte que la vie, pouvant braver le monde et dévaster l'ennui.
C' ETAIT LA BELLE EPOQUE